DANIEL BALAVOINE

La génération de Daniel Balavoine c'était nous les 40 - 45 ans aujourd'hui. Nous étions la jeunesse de cette époque. Nous avons crut depuis ce temps à un bon et véritable changement .

Beaucoup de vérité dans ce débat....

Quel artiste à ce jour oserait s'affronter à un homme politique afin de dire sa colère envers un système politique qui ne tourne plus rond?


Pour nous c'est un peu cuit, même si au fond de nous monte chaque jour un combat pour essayer de survivre.

Véritablement je pense que la génération d'aujourd'hui est encore plus en détresse que la nôtre et seul leur combat pour un autre système viendra sûrement d'eux.

# Posté le lundi 29 juin 2009 16:01

Modifié le lundi 29 juin 2009 16:38

Le penseur de rodin

Le penseur de rodin
Quel est l'endroit idéal qui vous semble être le mieux pour méditer ?

De vous donner si possible les réponses à vos questions

# Posté le vendredi 05 juin 2009 13:28

Modifié le vendredi 05 juin 2009 17:09

Le voilà enfin sur mon blog... EELZE cheval frison

Le voilà enfin sur mon blog... EELZE cheval frison
EELZE

Enfin je te laisse une place sur mon blog.

Voici EELZE, cheval de race frisonne né le 10.04.93 et toisant environ 1m70 au garot.

Très docile (un peu trop collant parfois) très très courageux pour ce mettre en position repos, pour le reste (mis a part le fait qu'il aime regarder les feuilles volées autour de lui ou regarder un oiseau prendre son vol), ça va.....Il adore se balader "tranquillement" et nous procurer un véritable plaisir lorsqu'il est monté ou atteler : fiacre ou autre calèche.

Ses défauts : Lever la tête bien haute afin de nous donner un mal de chien à lui mettre la bride (Moqueur)
Prendre appui sur nous lorsque l'on veut lui curer les pieds (fait-néant)

Sa devise : Moin j'en fait et mieux je me porte.......Mais je vous aime

Il est actuellement chez un ami qui s'occupe très bien de lui et reviendra pour les vacances d'été voir plus à mon domicile.


HISTORIQUE DU FRISON



Le Frison est probablement le résultat d'un croisement entre l'ancien cheval continental de type lourd et le cheval celtique plus léger, le Tarpan. Depuis l'Antiquité, la race a subi des apports de sangs andalou et castillan, occasionné par les guerres et le commerce. Le Frison était un cheval de trait adapté à tirer les charrues pour le travail de la terre. Il s'est au fur et à mesure allégé et affiné grâce au sang espagnol. Jules César l'apprécia, puisqu'il évoqua « les formidables chevaux de bataille du peuple frison ». En son temps, quelques-uns de ces chevaux furent emmenés en Angleterre par les Romains. Ils participèrent ainsi à l'élaboration de races reconnues comme les poneys Fells, Dales et les Clydesdales. Au Moyen Âge, il bénéficia de l'engouement de la noblesse pour les chevaux blancs ou noirs à crinière longue et aux allures relevées. Il était alors exclusivement réservé aux seigneurs.


Jument et poulain frisonAux XVIe siècle et XVIIe siècle siècle, il reçut du sang andalou qui lui apporta son trot gracieux et son port d'encolure altier. Ses allures hautes et légères lui valurent une bonne réputation pour la haute école. Au XVIIIe siècle, les officiers supérieurs de l'armée profitèrent de ses allures relevées, de son trot léger et rapide, de son port d'encolure et de son allure sombre pour intimider l'ennemi au combat.

Au XIXe siècle, avec la nouvelle mode des courses de trot, les courses de frisons montés ou attelés à la chaine frisonne devinrent très populaires. Ce trotteur fut paradoxalement menacé d'extinction. En effet, réputé le plus rapide d'Europe, le Frison fut victime de son propre succès : pour améliorer ses performances, les éleveurs n'hésitèrent pas à le croiser avec des Trotteurs Orlov de Russie et des Morgans américains, d'où naquit l'Oldenbourg. La modernisation de l'agriculture finit par mettre la race en péril. Ainsi, en 1865, la loi visant à protéger l'élevage frison fut abrogée et les importations de chevaux lourds, plus aptes à tracter les machines agricoles, furent permises.

C'est en plein c½ur de la crise, en 1879, que le stud-book du Frison s'ouvrit grâce à deux nobles nostalgiques, C. Van Eyzinga et A.J Velligen, que suivirent des paysans fidèles à leurs chevaux traditionnels. En 1913, ils regroupèrent les trois seuls étalons frisons qui restaient encore dans une vaste bâtisse : Prins 109, le premier étalon approuvé par le FPS, Friso 117, et Alva 113. Malgré tous leurs efforts, il ne restait en 1913 que quelques centaines de juments et trois étalons âgés, dont Alva 113, mort en 1915, qui fut le premier étalon « preferent » (prédicat décerné à un sujet ayant contribué à l'amélioration de la race) et qui fut l'un des quatre pères de la race du Frison actuel.

Constitués en société, les passionnés se mobilisèrent alors pour sauver la race et sélectionnèrent Paulus et Prins, deux étalons qui deviendront deux piliers des lignées de l'élevage actuel. Au XXe siècle, le frison traversa la Première Guerre mondiale en subissant beaucoup de pertes. Il avait pour charges des canons montés sur char, ce qui le rendit sensiblement plus fragile au développement de la race. Cependant, il restait quelques milliers de chevaux à la fin des années 1940. Ainsi, il n'y eut plus que trois étalons aptes à la reproduction, Ritske, Tetman, et Age.

Dans les années 1960 à 1970, le Frison fut menacé en raison de l'engouement immodéré pour le Pur-sang anglais. Ses défenseurs échappèrent de justesse à ce danger en l'exposant à la consanguinité plutôt qu'aux croisements inopportuns. Il se révéla alors excellent aux épreuves d'attelage et, en 1972 cela lui valut d'être à nouveau au c½ur d'une vague de popularité.

Le cheval frison est aujourd'hui une figure emblématique de l'histoire hollandaise, et il est le seul cheval habilité à conduire l'attelage de la reine Beatrix, marraine de l'association royale du stud-book du frison (FPS), lors de l'ouverture de la session annuelle du parlement hollandais. La race des frisons est reconnue par les Haras nationaux français depuis 2004 en temps que cheval de selle


Le cheval est vraiment le meilleur ami de l'homme et un très bon moyen d'évasion afin de se vider la tête.

# Posté le jeudi 28 mai 2009 15:48

Modifié le jeudi 28 mai 2009 16:59

Merle intrus

Merle intrus
Le vent avait ouvert la fenêtre de la chambre. Dans le silence et seul il était là perché sur le rebord de la fenêtre.
Un peut apeuré se jetant sur les vitres il a fallu tout d'abord l'attraper lui dire quelques mots le regarder timidement puis ouvrir la porte et le voir avec émotion reprendre le chemin de sa vrai vie.

# Posté le mardi 26 mai 2009 13:51

Un peu de douceur...

Souvenez-vous, il y a quelques années où après le passage de Nounours sur les écrans tv en noir et blanc, nos parents nous disaient d'aller se coucher. Sans mots dire nous avions tout intéret à prendre le chemin de la chambre et aller se mettre au lit.

Me concernant, j'avais droit à la visite de mon père au pied du lit me demandant si je dormais afin de faire la prière quotidienne avant de prendre le véritable sommeil.

Loin cette époque si remarquable mais dans ma mémoire je garde peu de souvenirs. Qu'elle science de nos jours pourrait nous faire propulser dans le passé si lointain afin de SAVOURER CES DELICIEUX MOMENTS que nous regrettons peut-être tous.

Ma mère, regrette à ce jour d'avoir jeter aux encombrants le grand nounours en peluche que je gardais près de moi sous l'édredon (les couettes étaient un luxe) et ayant comme simple chaleur afin de réchauffer les draps, le passage au niveau des pieds d'une brique réfractaire soigneusement mise sur le feu et enrouler dans du papier journal afin d'apporter une chaleur bien agréable au lit.

De mes objets d'enfant, j'ai chez moi un simple petit cheval sur roulette (40cm) dont déjà j'avais comme habitude de le promener.

Et puis biensûr dans la chambre de ma mère au fond d'une armoire quelques vêtements de bébé que nous avions portés tous les 5 enfants à notre tour. :

-Marie-pierre aujourd'hui coiffeuse à Perpignan,
-Dominique qui possède un gîte équestre dans les cevennes,
-Henri responsable de rayon dans une superette à Perpignan également.
-Catherine comptable à Cambrai,
-moi le dernier bien dans cette région où sont mes véritables racines.

Dans la voiture de nos parents, (2cv) les cinqs enfants y avaient assez de place, mais le dernier était dans une simple caisse à orange en bois

# Posté le mardi 28 avril 2009 16:05

Modifié le mercredi 29 avril 2009 02:28